Permaculture : 6 livres pour bien commencer

La permaculture est une promesse d’avenir pour la santé des hommes et celle de la planète. On en entend parler depuis un certain temps, des articles fleurissent sur le net. Bref, à un moment donné : ça chatouille tellement l’intérêt ou la curiosité… qu’il va bien falloir essayer !

permaculture 6 livres

Permaculture : 6 livres pour bien commencer

Pour ceux qui sont tentés par l’aventure permaculture, des livres au format PDF sont consultables gratuitement sur internet.

Nous avons regroupé pour vous cette liste non exhaustive, notez que chacun de ces ouvrages est également disponible en librairie. Libre à chacun d’en acheter certains, avant ou après lecture des fichiers PDF, dans la mesure de ses moyens financiers et de sa conscience de la valeur du travail réalisé par le ou les auteur(s).


Permaculture – Tome 1

de Bill Molisson et David Holmgreen

*

Format PDF : Permaculture – Tome 1

Acheter le Livre


La révolution d’un seul brin de paille

de Mansobu Fukuoka

*

Format PDF : La révolution d’un seul brin de paille

Acheter le Livre


Permaculture – Tome 2

de Bill Molisson et David Holmgreen

*

Format PDF : Permaculture – Tome 2 

Acheter le Livre


L’agriculture naturelle

de Mansobu Fukuoka

*

Format PDF : L’agriculture naturelle

Acheter le Livre


Les deux derniers ouvrages  d’Alain Saury et de John Seymour ne sont pas entièrement consacrés à la permaculture. Ces ouvrages font cependant référence dans leur domaine : le retour à la nature.


Le manuel de la vie sauvage

d’Alain Saury

*

Format PDF : Le manuel de la vie sauvage

Acheter le Livre


Revivre à la campagne

de John Seymour

*

Format PDF : Revivre à la campagne

Acheter le Livre

.

Bonne lecture à tous, nous vous souhaitons de réussir chaque projet entrepris grâce à ces ouvrages. Merci encore, par avance, de considérer le travail des auteurs et de le rémunérer pour ceux d’entre vous qui en ont la possibilité.

La permaculture c’est l’avenir, partagez cet info avec vos amis :

10 Commentaires

  1. Bonjour à tous,

    Cette année, j’ai officiellement démarré l’aventure de la permaculture dans mon jardin… En fait, inconsciemment, je le faisais depuis des années, car j’ai toujours cherché à planter un maximum de plantes utiles, comestibles et rustiques afin d’avoir un minimum de travail.

    En fait, au niveau des plantations des arbres fruitiers, ainsi que des buissons fruitiers comme la groseille, la framboise, le cassis, ça marche très bien depuis des années !

    Mais alors pour les plantes au sol…. c’est tout autre chose… J’ai planté des courgettes, dont les semences proviennent de chez Semaille, tout en faisant selon l’un des principes de permaculture qui consiste à ne pas retourner la terre pour ne pas perturber son équilibre. J’ai juste arraché les plantes locales qui venaient trop près de ma plante… Et je n’ai pas arrosé, car logiquement les plantes retiennent l’eau au niveau du sol quand il est bien couvert. Et une récolte aussi décevante je n’ai encore jamais eu…. 3 petites courgettes sur 10 plantes. Les potirons – pareil! Ils sont restés tout petits… Les haricots princesses aussi.

    Alors je ne sais plus quoi penser…

    Soit les plantes potagères ne sont pas adaptées à la permaculture, soit Semaille ne m’a pas vendu des graines de qualité, soit alors je ferais mieux trouver davantage de plantes plus sauvages et rustiques pour intégrer dans ma permaculture.

    Je ne pense pas que mon sol pose des problèmes, car il est bien noir, un peu argileux. Il y a des arbres caducs, dont le feuillage se décompose là où il tombe… De plus, ce terrain fut à l’abandon avant qu’on s’installe là…

    Quelqu’un à des idées, des expériences similaires et surtout des solutions à partager ?

    • Pour les courges, et toutes les plantes à fruits tropicaux, tomates…. il faut du COMPOST, 10 à 20 litres au metre carré, sur le sol, il faut préparer la terre à l’automne, en couvrant le sol de 3 à 10cm de bon compost, couvrir de carton sans couleur, et puis couvrir le carton de bon brf, Bois Rameal Fragmenté ou de pailles, foins, feuilles…. au printemps tout est prêt… on écarte gentilment la couverture, faire un trou avec un pieu, le carton a disparu…. mangé par les vers de terre, arroser avec un jus de compost… et s’il ne pleut pas pendant dix jours …. arroser… voilà une bonne base de départ,
      si vous êtes interessés contactez moi, daniel ministry4health@gmail.com
      Bon automne, le meilleur moment au jardin,

    • Bonjour Elena,
      j’ai trouvé des infos pour se passer d’eau au jardin (hormis un peu en semis ou plants).
      http://rue89.nouvelobs.com/2015/03/09/tomates-sans-eau-ni-pesticide-cette-methode-fascine-les-biologistes-257958
      Il était expliqué que les plantes étaient chétives la première année (moins de 10% mourraient), forcément puisque probablement les graines provenaient de plantes ayant eu de l’eau et donc ayant cette mémoire dans leur adn. Les graines des fruits de la 1ère année étaient récupérés et resemées la 2ème, toujours livrées à elles-mêmes puis récup des nouvelles graines. Au bout de 3/4 ans, les plantes donnaient de magnifiques fruits, sans eau, sans entretien/taille, sans maladie… Elles avaient intégrés le peu d’eau et se sont adaptées ! A tester… ?

    • Bonjour,

      Il y a une chose de sure, c’est que les semences que vous utilisez jouent pour beaucoup.

      En effet, les plantes ont une sorte de mémoire, qu’elles transmettent à la génération suivante de graines, probablement dans l’adn.

      Le fait est que la plupart des semences que nous pouvons nous procurer sont issues de plantes arrosées régulièrement, plantées sur des sols enrichis, chassés des « nuisibles » (même en bio avec des purins de plantes par exemple)… Elles ne sont plus du tout rustiques. Même certaines portant cet adjectif car je pense que certains semenciers ont associé ce terme à la résistance au froid, mais pas forcément à l’autonomie globale.

      Ils faut donc recréer des graines rustiques, en replantant chaque années les plantes qui ont fait les meilleurs fruits sans votre aide par exemple. En les laissant revenir à leur état primitif. Certains l’ont fait, pour citer deux noms assez connus si vous souhaitez faire des recherches sur le sujet :

      – Mansobu Fukuoka – Il a délimité des parcelles sur sa propriété où il sème les graines de légumes à la volée et les laisse se débrouiller toutes seules. Il ne récolte pas l’intégralité des fruits pour les laisser se ressemer naturellement, et ainsi rendre les plantes réellement rustiques. Il a apparemment de très bon résultat.

      – Poot : Lui aussi a décidé de laisser les plantes redevenir autonomes, on entend beaucoup parler de lui en ce moment pour ses tomates poussant sans eau, sans engrais, sans pesticides… Et donnant des résultats très corrects. Il a d’ailleurs arrêté le maraichage pour se lancer dans la semence, il a lancé une petite boutique en ligne mais dernièrement elle était en rupture de stocks, il faudra attendre la prochaine récolte.

      Je vous invite à venir visiter le site Permatheque où nous avons partagé quelques articles et vidéo sur ce dernier, et à lire le livre La Révolution d’Un Seul Brin de Paille, de M. Fukuoka pour appréhender sa vision de la « Non-Culture ».

      Vous souhaitant une excellente continuation.

  2. Bonjour Elena,
    J’ai eu le même genre d’expérience avec mes courgettes.
    Mes recherches sur internet m’ont conduite à ce lien :
    http://jardinierparesseux.com/2015/07/01/faites-labeille-pour-assurer-des-fruits-chez-les-courges-et-les-melons/
    Je pratiquerai cela l’année prochaine si ça recommence.
    Pas de meilleure idée pour le moment.

  3. Retour Ping6 livres à vous de voir‏ | Le Jardin du Chemin Tordu

  4. J’aime beaucoup vos publications : elles sont nombreuses, intéressantes et permettent une d’ouvrir son esprit à des tas de choses variées et superbes.
    La permaculture est un centre d’intérêt grandissant et je suis déçue de voir que tous les livres que vous proposez datent d’une dizaine d’années.
    Pouvez-vous mettre en avant des titres plus récents ?

  5. Retour PingLa permaculture : produire plus avec moins d’efforts…

  6. Aiwa de la Réunion

    Cette année, je me lance dans la permaculture sur un petit lopin de 20 m2 environ à la Réunion.
    j’ai tracé des buttes enrichies de fumier de cheval et recouvertes de BRF provenant de sarments de vignes broyés.
    je compte faire des plants de divers légumes que je repiquerai sur les buttes ou sèmerai à la volée ce qui ne se repique pas. C’est un essai…je tente et je verrai ce que cela donne. J’informerai du résultat en temps voulu.

Les commentaires sont clos.