Se réconcilier avec ses émotions grâce à la sophrologie

« Le jardin des émotions est un jardin qui doit être entretenu et désherbé régulièrement » – Daniel Desbiens. Pour nous guider, la sophrologie est une aide, parmi d’autres pratiques douces prenant en compte les émotions. Cette science étudie la conscience et développe une méthodologie visant à son harmonisation.

Se réconcilier avec ses émotions

Se réconcilier avec ses émotions grâce à la sophrologie

Qu’est-ce qu’une émotion ?

L’émotion est un phénomène physiologique spontané et bref qui se traduit dans notre corps. Elle se manifeste par un signal électrique accompagné d’une décharge hormonale et de manifestations comportementales. Les émotions déclenchent une tension de l’organisme dont le but est de mettre cet organisme en mouvement vers un nouvel équilbre. On distingue quatre émotions de base :

  • La colère
  • La peur
  • La tristesse
  • La joie

Des spécialistes y ajoutent la surprise et le dégoût.


 

Prends le contrôle sur tes émotions avant qu’elles ne prennent le contrôle sur toi.

Dr Massacrier –  psychthérapeute, sophrologue

Se réconcilier avec ses émotionsLa sophrologie peut-être une aide, parmi d’autres pratiques douces prenant en compte les émotions. Elle apparaît en 1960 avec le Dr Caycedo, cette science étudie la conscience et développe une méthodologie visant à son harmonisation.

Les émois de notre moi profond

  • La colère : nous submerge lorsque nous ressentons de la frustration, une injustice, non respect de notre liberté. Sa fonction est la défense de son territoire et de son intégrité ainsi que le rétablissement de la justice. La colère demande réparation et pour cela utilise beaucoup d’énergie à s’opposer.
  • La tristesse : est une réaction émotionnelle à une perte, elle nous amène sur le chemin du renoncement et du deuil. Sa fonction est l’acceptation d’une perte et intégration à la réalité.
  • La peur : nous signale un danger. Deux choix se présentent à nous, l’évitement ou l’affrontement. les divers sentiments de la peur sont : l’anxiété, le trac, la phobie, la panique, l’angoisse, l’inquiétude, la méfiance, la crainte, le tourment. Sa fonction est la protection de notre intégrité, notre anticipation au changement, autoprotection.
  • La joie : nous invite à aller vers les autres, à partager. Elle nous ouvre à la vie, à l’amour et comble nos besoins de reconnaissance et d’appartenance. Sa fonction participe au maintien de la vie, sert notre épanouissement, nous aide à choisir , nous indique la bonne voie. Crée une référence dans notre vie.

 

Les mots manquent aux émotions.

Victor HUGO

Qu’est ce que la sophrologie ?

La sophrologie travaille tout d’abord sur la respiration, la détente musculaire et mentale. Elle nous invite à la recherche d’un équilibre entre le corps et l’esprit. L’approfondissement de la conscience s’obtient dans un état proche du sommeil.

Il existe trois états de conscience

  1. Ordinaire : conscience nécessaire à la survie
  2. Pathologique : (disharmonie, confusion)
  3. Évolutive : (ordre, organisation de la conscience) qui nous permet de « grandir »et de nous adapter à notre environnement.

Il est généralement admis que l’inconscient gère 85% du fonctionnement global de la personne. Avec la sophrologie on apprend à développer sa conscience sur nos capacités :

  • Se réconcilier avec ses émotionsde se détendre
  • de se concentrer
  • de gérer son stress et ses émotions
  • de mémoriser
  • d’imagination
  • de positiver
  • de projeter
  • de créer
  • de dépasser
  • etc.

 

Les émotions sont faites pour être partagées.

Marc Lévy

N’oublions pas que la sophrologie est une aide. Elle peut être complétée avec d’autres disciplines comme le taï chi, le qi gong, le yoga, le feng shui, le zen… ainsi que par le coloriage de mandalas.

Nous pouvons donc nous réconcilier avec nos émotions, grâce à diverses techniques. La sophrologie nous aide à nous projeter vers le futur de façon positive afin de développer notre qualité de vie dans tous ses aspects physiques et psychiques dans un but d’HARMONIE.

Source : un article paru dans « le Libérateur » n°188

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