Accueil > L’alimentation vivante : un bon moyen de construire sa santé ?

L’alimentation vivante : un bon moyen de construire sa santé ?

L’alimentation vivante : un bon moyen de construire sa santé ?

Temps de lecture :

6–8 minutes

/

1 328 mots

Une alimentation vivante peut être une vraie liberté pour certaines personnes dont je fais maintenant partie. Je ne fais pas de ce mode alimentaire une religion ou un dogme qu’il faut suivre coûte que coûte, mais un poin

Une alimentation vivante peut être une vraie liberté pour certaines personnes dont je fais maintenant partie. Je ne fais pas de ce mode alimentaire une religion ou un dogme qu’il faut suivre coûte que coûte, mais un point de référence pour prévenir les maladies et participer à la construction de son état de santé.

Alimentation vivante : mieux consommer pour une meilleure santé

Je crois de plus en plus en l’idée d’une santé préventive, par une compréhension des principes fondamentaux auxquels notre corps est génétiquement programmé. Des habitudes de vie responsables adaptées à notre organisme le seront, en conséquence, pour l’ensemble de notre environnement : alimentation, sommeil, activité physique, contact avec la nature, gestion des émotions, hygiène mentale, ouverture de notre conscience spirituelle, etc.

Une alimentation vivante est constituée d’aliments tels qu’on les trouve à l’état brut dans la nature :

    Les fruits sucrés – Les légumes – Les salades – Les graines – Les noix – Les algues – Les champignons – Les germinations – Les herbes – Les racines et les feuilles

Pourquoi adopter une alimentation vivante ?

Dans une alimentation vivante, les produits consommés ont la particularité de contenir tous les nutriments dont le corps a besoin. En effet, la plupart des aliments que l’on ingère à l’heure actuelle contiennent majoritairement des macronutriments (protéines, lipides, glucides, hydrates de carbone, etc.) mais très peu de micronutriments (vitamines, oligo-éléments, minéraux, antioxydants, enzymes, etc).

Lorsque vous allez dans un supermarché, vous constatez que la plupart des aliments ont des tableaux de valeurs nutritionnelles qui contiennent principalement des macronutriments.

D’autre part, si vous élevez la température d’un légume lorsque vous le faites cuire, il va perdre la plupart de ses micronutriments ne résistant pas à la chaleur. Depuis les travaux de Pasteur, nous avons pris l’habitude de cuire et pasteuriser notre alimentation, sans se poser la question des conséquences d’une alimentation déshydratée et cuite.

Les vitamines sont importantes pour notre vitalité. Les antioxydants sont importants pour neutraliser les acides et éliminer les radicaux libres qui sont la cause de nos maladies. Les minéraux sont des substances essentielles à nos cellules, nos tissus, nos muscles, nos os, etc. Les enzymes sont indispensables pour la digestion par exemple, et il y a bien d’autres substances vivantes dans les aliments vivants dont notre corps à besoin.

Apporter une majorité d’aliments vivants dans son régime alimentaire n’est pas si difficile, voici quelques pistes :

    Un repas de fruits à la place de produits sucrés entre les repasUne salade de crudités avant le repas principal dont vous avez l’habitudeUn jus ou un smoothie de fruits et légumes

La classification des aliments du professeur Szekely

La classification classique répartit les aliments en fonction de leur teneur en protéines, en glucides, en lipides et toutes les catégories de nutriments. La classification du professeur Szekely est à mon sens plus intéressante et plus simple.

Le professeur Szekely est l’inventeur du concept de l’alimentation vivante dans les années 30. Il a établi une classification des aliments en 4 catégories, en fonction de leur degré de vitalité. Plus un aliment nous apporte de la vitalité, meilleur il est pour nous.

Catégorie 1 : Les aliments biogéniques

Les aliments biogéniques génèrent la vie.

C’est la catégorie des super-aliments. Des aliments qui sont d’une richesse nutritionnelle qu’aucune autre catégorie d’aliments ne peut apporter. Les graines germées sont les super-aliments par excellence tellement elles regorgent de substances vivantes.

Les super-aliments sont :

    Les graines germéesLes algues comme la spirulineLa gelée royaleLe ginsengL’açaï, également appelé « palmier pinot » (voir fiche Wiki)Le cacaoL’acérolaLes baies de gojiLe curcumaLa grenadeLe bleuetet bien d’autres encore…

Inclure ce genre d’aliment dans notre alimentation régulièrement voir quotidiennement serait le meilleur moyen à mon sens de prévenir la maladie.

Catégorie 2 : Les aliments bioactifs

Les aliments bioactifs maintiennent la vie.

Les aliments bioactifs regroupent les végétaux crus qui ont conservé leur parfait état de fraîcheur. Autant dire que ces produits sont locaux et de saison.

Catégorie 3 : Les aliments biostatiques

Les aliments biostatiques ralentissent la vie.

Les aliments biostatiques regroupent les aliments cuits ou crus qui ont été conservés trop longtemps. Le fait de conserver trop longtemps des produits bruts entraîne une perte de certains micronutriments, jusqu’au pourrissement.

On devrait plutôt s’inquiéter des aliments que l’on consomme qui ne pourrissent pas. Si les aliments pourrissent, c’est qu’il y a de la vie en eux. Ceux des aliments qui ne pourrissent pas, n’ont pas grand chose à nous apporter en terme de nutriments. C’est l’objet de la dernière catégorie.

Catégorie 4 : Les aliments biocidiques

Les aliments biocidiques détruisent la vie.

Les aliments biocidiques sont les aliments qui contiennent des produits chimiques. Citons en premier lieu les additifs alimentaires comme les conservateurs prolongeant la durée de conservation. Viennent ensuite les colorants, comme dans les bonbons qui attirent le regard des enfants. On compte également les exhausteurs de goûts qui ont pour but d’amplifier la saveur et d’exciter les papilles gustatives, allant parfois jusqu’à nous rendre addict.

Les aliments biocidiques regroupent aussi les aliments frais qui ont été pulvérisés de pesticides et autrès fongicides. Ces produits chimiques sont apparus dans l’agriculture classique après la seconde guerre mondiale, pour atteindre de hauts rendements.

Les aliments biocidiques regroupent aussi les produits animaux issus des élevages intensifs qui contiennent des résidus de vaccins, d’antibiotiques et autrès substances chimiques administrées pour éviter qu’elles développent des maladies dans les conditions immorales dans lesquelles elles évoluent.

En revanche, les produits issus d’animaux d’élevages en plein air ou les poissons d’eau douce sont des aliments biostatiques.

Favoriser les meilleurs aliments et éviter les pires

Evidemment cela reste une classification à ne pas prendre à la lettre. L’alimentation vivante regroupe les deux premières catégories mais il est possible de consommer également quelques aliments biostatiques. Si je peux vous donner un conseil, c’est d’éviter les produits biocidiques en priorité.

Une alimentation plus naturelle, moins acidifiante pour l’organisme est une liberté physique, mentale, émotionnelle et psychique. J’ai expérimenté de nombreux modes alimentaires différents. Je suis de plus en plus à l’écoute de mon ressenti personnel. Je me documente beaucoup et synthétise toutes mes recherches et mes expériences sur mon blog dédié à la santé et au bien-être, sur lequel je donne mes conseils : santebienetreglobal.com .

Mieux vivre autrement remercie Adrien Lamacchia, pour cet article qu’il a souhaité partager avec nous.

L’alimentation vivante est une bonne chose pour l’organisme humain. Pensez-y et diffusez l’info autour de vous :

Comment en tirer quelque chose de concret

Le vrai intérêt de l’alimentation vivante : un bon moyen de construire sa santé ? n’est pas seulement d’apporter une information de plus. Il est d’aider à faire un tri plus fin entre les idées séduisantes, les usages réalistes et les limites à connaître avant d’adopter une pratique ou une opinion.

Ce type de recul change beaucoup la lecture. On ne reste plus sur une formule ou une promesse, mais sur une compréhension plus stable et plus utile pour le quotidien.

Ce qu’il faut éviter

Le principal risque, avec ce genre de sujet, est de vouloir conclure trop vite ou d’en tirer un modèle absolu. Or la plupart des bons repères de ce site fonctionnent mieux quand on les replace dans un ensemble plus large de choix simples et cohérents.

Autrement dit : mieux vaut un usage modéré mais durable qu’une interprétation enthousiaste qui ne tient pas dans le temps.

Par quoi commencer ?

Le plus simple est de choisir une seule idée facile à tester, puis d’observer le résultat avant d’en ajouter une autre.

Comment savoir si cela me convient ?

Un bon repère reste l’effet concret sur le quotidien : facilité d’application, confort, coût, temps passé et régularité dans le temps.

Faut-il tout faire d’un coup ?

Non. Les changements les plus utiles sont souvent ceux qu’on peut répéter sans se compliquer la vie.

À lire aussi